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LES PUCES DE VANVES AUX JOURNEES DU PATRIMOINE : L’EXPOSITION INSTALLEE

Ca y est : l’EXPOSITION PHOTO sur les Puces de Vanves est installée DEVANT LA MAIRIE DU 14e !

 

Rendez-vous, JUSQU’AU 19 SEPTEMBRE tout autour du square Ferdinand-Brunot pour admirer cette quarantaine de superbes tirages en plein-air !

 

L’installation s’est déroulée ce dimanche 11 septembre dans l’après-midi. Merci aux brocanteurs, photographes, et amis qui nous ont aidé : Bernard, Thomas, Thanos, France, Gérard, Michel, Stéphan, Véronique et Vincent !

 

Voici quelques images de l’installation qui a duré près de 5 heures :

 

 

Et voici quelques images de l’installation terminée, les images reposant désormais calmement devant arbres et arbustes (merci aux 3 photographes de ce petit reportage : Véronique, Stéphan, et Andy) :

 

VENEZ NOMBREUX VISITER CETTE EXPOSITION ouverte jour et nuit, par beau et par mauvais temps, comme les Puces !!!

 

LES PUCES DE VANVES, UN PATRIMOINE VIVANT !

Pour la première fois, les PUCES DE VANVES participeront aux JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE, le week-end des 17 et 18 SEPTEMBRE (voir le site des JEP 2016 : http://journeesdupatrimoine.culturecommunication.gouv.fr/ ; et la brochure détaillant les activités en Ile-de-France : http://www.culturecommunication.gouv.fr/var/culture/storage/pub/programme_jep16_idf/index.htm#/11).

 

Grâce à la proposition de la Mairie du 14e arrondissement – où nous tenons à remercier tout particulièrement Madame le Maire Carine Petit et la Conseillère d’arrondissement Madame Danièle Pourtaud – et au soutien financier enthousiaste du Conseil de quartier Didot-Porte de Vanves – pour lequel nous remercions tout particulièrement sa présidente Madame Sylvie Marinier – le public parisien pourra assister à un double évènement :

 

* UNE EXPOSITION PHOTO sur le marché aux puces de la Porte de Vanves (une quarantaine de tirages grand format), qui se tiendra du lundi 12 au lundi 19 septembre sur les grilles du square Ferdinand-Brunot (en face des bâtiments de la Mairie du 14e arrondissement et de l’Annexe de la Mairie) ;

 

* 4 VISITES GUIDEES PAR DES BROCANTEURS, qui se feront sur le marché aux puces de la Porte de Vanves le week-end des JEP 2016, le samedi 17 septembre à 9h et à 11h et le dimanche 18 à 9h et à 11h.

 

Voici deux images de ce que vous découvrirez en photo et en vrai :

 

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Et pour avoir un avant-goût de ce double évènement, venez ce samedi 3 septembre au FORUM DE RENTREE, sur le parvis de la Mairie : demandez le stand du CONSEIL DE QUARTIER DIDOT-PORTE DE VANVES (voir le site de la Mairie du 14e arrondissement : http://www.mairie14.paris.fr/mairie14/jsp/site/Portal.jsp?document_id=20030&portlet_id=1387).

 

Alors rendez-vous en septembre pour nos premières JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE !

REGARDS DE PHOTOGRAPHES – 6

Après une petite pause, nous reprenons la publication de notre série “Regards de photographes”.

 

Cette fois-ci, c’est au tour d’Alix Hériard, qui a choisi cinq de ses photos préférées, et a écrit un petit texte sur notre marché.

 

 

Merci Alix !

 

 

Et voici le texte d’Alix :

 

 

Un univers tout en couleurs, qu’il neige, qu’il pleuve ou que le soleil vienne allumer les verreries, les miroirs, l’argenterie …

Un parfum de liberté, des foules bigarrées qui se croisent, se penchent, dialoguent.

La possibilité pour ses visiteurs de rêver autour d’un objet, d’un livre, d’un tableau, de retrouver des relents d’enfance.

Liberté de regarder, de choisir… liberté tout simplement de se promener sous les frondaisons au milieu de mille petites merveilles, de mille souvenirs et de craquer ou pas pour quelque chose…

Et aussi un vrai bonheur pour les photographes à la cravate rouge et blanche.

Telles sont les Puces de Vanves.

PORTRAITS DE BROCS – 5

Cette semaine, les portraits de trois – en fait cinq : il y a deux couples ! – collègues passionnés d’art asiatique.

 

Ils ont tenu à se faire photographier en studio avec une épée rituelle (Anne, photographiée par Georges Berenfeld), avec un masque (Patricia & Rémi, photographiés par Isabelle Mondet), ou avec une coiffe (Georges & son épouse, photographiés par Edoarda Roncaldier).

 

Anne a demandé à un de ses amis d’écrire un petit texte pour commenter la photo (à lire ci-dessous, après les images).

 

A la semaine prochaine !

 

 

Et voici le texte pour Anne :

 

Des lèvres écarlates, un bras qui brandit un éclair de cuivre et d’or, un spectre qui défie les nuées, qui perce l’orage, qui ouvre les cieux aux puissances de la vie, aux sombres torpeurs des ancestrales terreurs : tel est ce katvanka du Tibet, rituel et puissant, tenu par une main délicate mais forte, en ce lieu où le passé se livre en un geste à des chalands, heureux de contempler, acquérir et transmettre une parcelle de l’œuvre d’une civilisation !

REGARDS DE PHOTOGRAPHES – 5

Voici un nouveau “regard de photographe”.

 

Cette semaine, celui de Véronique Fabart, qui a sélectionné pour nous cinq de ses images préférées, et nous a fait la gentillesse d’écrire un texte sur son expérience, sur notre marché, et sur l’exposition.

 

Merci Véronique !

 

A la semaine prochaine.

 

 

 

Et voici le texte de Véronique :

 

 

Les Puces de Vanves ? Bien que parisienne depuis des décennies je ne les connaissais pas !

 

Quelle belle découverte pour moi ces puces, riches d’objets de toutes sortes, de tous âges, des plus simples aux objets d’exception.

 

Mais au-delà des objets, c’est la rencontre avec les exposants qui m’a le plus réjouie : pour beaucoup de vraies personnalités, passionnées, ouvertes, jouant le jeu de la pose photo avec un grand naturel. Je les en remercie, ce furent de très bons moments passés à arpenter les trottoirs des puces, appareil photo à la main.

 

Le vernissage de l’exposition de nos photos fut le point d’orgue de cette aventure, avec une ambiance !!!

PORTRAITS DE BROCS – 4

Voici cette semaine les portraits de trois nouveaux collègues, chacun dans de beaux draps : Christine, Richard et Margot.

 

Les trois photos ont été prises en studio par Georges “Youri” Berenfeld.

 

Christine et Margot ont bien voulu nous livrer aussi un texte sur leur passion pour la mode et les habits, présents et passés : merci Kiki ! et merci Gatsby le Magnifique !

 

A la semaine prochaine !

 

 

Voici le texte de Christine :

 

Bien que destinée à une profession bien différente, après  des études  de linguistique (langues O’) et d’histoire  de  l’art (qui ne m’ont pas menée à grand-chose), j’ai toujours cousu et toujours aimé coudre, et surtout j’aime qu’une femme se sente féminine dans sa « seconde  peau ».

 

En 1959, j’ai cousu ma première robe, carreaux vichy et broderie anglaise, style BB, et depuis je n’ai cessé de créer robes, manteaux et accessoires. J’aime particulièrement  les choses futiles, presque inutiles : déshabillés à ne porter que pour se montrer  avant  de  se  déshabiller  complètement, robes en dentelle à ne porter qu’une fois, bref un peu de théâtre…

 

Mon rêve est de faire vivre la dentelle sur les femmes, c’est pourquoi j’ai appelé ma petite entreprise « Livinglace of Kiki ».

 

Kiki, c’était moi du temps de ma petite robe vichy. Depuis beaucoup d’années ont passé, j’ai travaillé avec les musées, les couturiers, les théâtres à Munich, Dresde, Paris, et puis maintenant les Puces de la Porte de Vanves où  je rencontre plein de gens du spectacle, de la mode, des collectionneurs du monde entier, bref un petit univers de passionnés de mode, et ça sur le trottoir, le samedi et le dimanche matin.

 

 

Et voici le texte de Margot :

 

Il était une fois une jeune femme de 25 ans qui en avait marre de grimper les échelons dans le milieu du secrétariat. Sa passion, c’était les vieilles choses et le théâtre. Elle rencontra une autre femme qui était étudiante en droit et voulait devenir commissaire-priseur.

 

Un week-end, elles décidèrent de se balader à Vanves, et c’est là que tout a commencé : un marchand qui avait des vêtements de théâtre proposa qu’elles passent le voir dans la semaine à son magasin « Jules Joffier » dans le 18ème, car il avait beaucoup de choses à vendre. En fait il voulait se débarrasser de sa boutique et partir vivre son grand amour en Bretagne !

 

Elle conclut l’affaire et prit la boutique et la place à Vanves. Ce fut le commencement d’une très belle histoire qui, année après année, l’amena à se spécialiser dans les bijoux anciens et les objets féminins (sacs, poudriers, vêtements 1920, chapeaux).

 

Elle a toujours aimé les années vingt, qui pour elle sont une période de faste et de luxe que nous ne retrouverons jamais, et elle rêve encore de Gatsby le Magnifique et de sa bande…

REGARDS DE PHOTOGRAPHES – 4

Nous vous présentons cette semaine le regard d’Edoarda Roncaldier.

 

Edoarda a choisi des images mettant l’accent sur le dialogue entre brocs et clients, ou sur la surprise générée par la découverte d’un objet chez les jeunes (et moins jeunes) clients, ou encore sur le travail (ici de manipulation délicate) des brocs.

 

Edoarda a aussi rédigé pour l’occasion un texte sur son expérience, très élogieux pour notre marché.

 

Merci Edoarda ! Et à la semaine prochaine !

 

 

Le reportage photographique sur le marché de Vanves m’a vite plongée dans un monde hors de l’ordinaire.

 

Le rouge et blanc de la cravate m’ouvrait la porte pour travailler sans problèmes, la sympathie et l’accueil des brocanteurs ont fait le reste.

 

Ce qui a attiré mon attention d’emblée, c’était le rapport entre vendeurs et acheteurs, avec une touche de tendresse quand il y a avait des enfants.

 

Cela m’arrivait souvent d’oublier mon devoir de photographe pour me perdre dans la foule et les stands : un petit canard en porcelaine restera le souvenir de cette aventure.

 

Le vernissage de l’exposition à la mairie du XIV, plein de musique, pâté de campagne et vin rouge, ressemblait plus à une rencontre entre vieux amis qu’à une normale inauguration. La conclusion parfaite d’un reportage pas comme les autres.

PORTRAITS DE BROCS – 3

Et voici la 3e publication de notre série “Portraits de brocs”.

 

Cette semaine, nous vous prouvons par l’image qu’un broc ça peut sourire, rire et s’amuser !

 

Merci à Sylvie (photographiée par Youri), à Véronique et Vincent (photographiés par Isabelle), et à Yann (photographié par Stéphan).

 

Véronique nous livre aussi un texte, plus méditatif que les photos (ci-dessous).

Bonne lecture !

 

 

 

Voici le texte de Véronique :

 

Enfance : rêves éveillés devant les jouets, livres anciens et objets des greniers et des décors qui jalonnent mes plus anciens souvenirs… Chaque objet surgi du hasard de la chine vient s’y rattacher par un fil ténu et sûr. On peut appeler ça le goût… Le mien va vers tout ce qui évoque les univers de mes maisons disparues, réelles ou imaginées …

 

Une grand-mère à Lyon, une à Paris, un grand-père en Provence, trois maisons fortes et contrastées – les années 1900, rusticité campagnarde et profusion de la ville, puis un goût plus tardif pour l’époque baroque dans tous ses états, la palette de ses couleurs, ce mélange de raffinement et de presque naïveté qui va jusqu’au début du 19ème, voici tout ce qui guide de l’intérieur mes antennes lorsque je chine… Et dans chaque catégorie d’objets, je traque celui qui révèle une recherche, une beauté, une particularité, celui qui frappe par la rareté d’un de ses caractères ou par la parcelle de perfection, d’humour ou d’étrangeté qu’il porte en lui, voulus ou de hasard, bref la réussite qu’il évoque ou qu’il incarne…

 
Ce mannequin est justement inclassable… Poupée immense ou marionnette inquiétante d’un théâtre à taille presque humaine… Le mystère de son œil sombre et profond qui nous observe avec sévérité m’a aspirée dans son étrangeté…

REGARDS DE PHOTOGRAPHES – 3

Notre série continue, et cette semaine c’est le tour d’Isabelle Mondet, qui a choisi 5 de ses images préférées.

 

Isabelle n’a pas retenu de photos en plein-air, mais des portraits de brocanteurs en studio (4 desquels inédits par rapport à l’exposition à la mairie du 14e).

 

Isabelle a aussi écrit un joli texte sur son expérience, qui est publié à la suite de ses photos.

 

Bonne lecture, et merci Isabelle !

 

 

Adepte de la photo en studio, c’est tout naturellement que je me suis investie sur cet aspect de l’atelier dédié au marché des Puces de Vanves.

 

Le challenge ? Portraits de « brocs » avec un de leur objet fétiche, que nous ne connaissions pas à l’avance aussi divers et variés que des livres, bijoux, tableaux, chaussures, table, marionnettes, masques, entre autres…

A travers les 5 photos choisies, j’ai pu associer les bons ingrédients d’un portrait en studio : la mise en valeur du modèle en captant un regard, une émotion, et la mise en valeur de l’objet, tout en respectant l’univers des modèles d’un jour.

Un grand merci à tous les brocanteurs qui ont bien voulu se prêter à l’exercice.

 

Je suis très fière d’avoir participé à cet atelier dédié aux Puces de Vanves qui a montré et démontré toute son authenticité.

Si photographier signifie « écrire avec la lumière », je suis fière d’avoir pu écrire un chapitre supplémentaire sur ce marché.

PORTRAITS DE BROCS – 2

Voici la deuxième publication de notre série “Portraits de brocs”.

 

Cette semaine, des portraits autour du monde du livre : Bernard avec les beaux caractères d’imprimerie qu’il réassemble savamment (photographié par Georges “Youri” Berensfeld), Cécile nous montrant deux images de papillons gravées sur acier dans un recueil consacré à ces mystérieux insectes, L’histoire naturelle des lépidoptères d’Europe par H. Lucas (photographiée par Isabelle Mondet), et Stéphan lisant un livre d’enfants en compagnie d’un livre incarné, Alice ! (photographié par Edoarda Roncaldier).

 

Après les photos, Bernard et Stéphan nous offrent aussi chacun un texte, littéraire (!), rédigé pour l’occasion.

 

Au revoir au prochain rendez-vous…

 

 

Et voici donc, l’un à la suite de l’autre, les textes de Bernard et de Stéphan.

 

Bonne lecture !

 

(Bernard)

 

A l’origine, ce sont des caractères d’imprimerie, en bois et en métal, marqués par une longue vie à imprimer des documents en tout genre, que je sélectionne pour leur originalité.
Restaurés selon un procédé exclusif, j’agence ensuite ces caractères pour créer une œuvre unique et inédite.

L’atelier Vulkain est installé depuis 15 ans aux portes de Paris, je vous donne également rendez-vous aux Puces de la Porte de Vanves pour découvrir mes créations.

 

(Stéphan)

 

C’était un dimanche, dans la première lumière encore cristalline et déjà attiédie d’un matin d’été. Les marchands de l’avenue Sangnier achevaient d’installer leurs stands…

Elle était là, étendue sur le dos, à l’écart, me semble-t-il, sur l’une des tables de François. Les cerceaux de sa crinoline faisaient de sa robe renversée une grande corolle bleu pâle, si bien qu’on ne distinguait ni son buste ni sa tête. De cette vaste corolle, seul émergeait un singulier pistil de bois qui se tendait vers le ciel : la jambe unique d’une marionnette… d’une marionnette qui n’avait pas encore de nom…

Ce n’est que plus tard, un jour, lors d’une visite à Orsay que Mademoiselle Liddell, celle qui, petite fille avait descendu la rivière Isis avec son ami Lewis Carroll, celle à qui il avait révélé les rêves éveillés de l’Autre Côté du miroir… Il fallut que ce jour-là Mademoiselle Liddell, saisie par Julia Margaret Cameron au moyen de quelques sels d’argent, m’adresse le clin-d’oeil du papillon de soie qu’elle portait dans les cheveux pour que je la reconnusse enfin…

Alice !