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Les Puces de Vanves, le grand marché d’antiquité-brocante de Paris

 

Les Puces de Vanves en toute saison

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 Ecoutez le son des Puces de Vanves :

 


Chaque samedi et dimanche de l’année, fêtes comprises, avec le soleil ou avec la pluie, ses 380 marchands, tous des professionnels des Puces de Vanves, vous accueilleront et vous offriront leurs trouvailles de la semaine : 
Meubles et objets 18ème, 19ème, 1900, art Déco, années 50 et 70; mobilier de jardin, ferronnerie et outils; luminaires ; arts de la table; verrerie et argenterie; vêtements et textiles anciens; bijoux anciens et fantaisie; appareils photos, phonographes et radios; livres et vieux papiers; monnaies, médailles et militaria; tableaux, dessins et gravures; photographies et cartes postales; curiosités, jouets et art populaire; objets religieux; arts d’Orient; arts d’Afrique, etc. 


Beaucoup de marchands parisiens, français et étrangers, de personnalités du spectacle, du journalisme et de la littérature comptent parmi nos clients fidèles. 


A bientôt sur le marché des Puces de Vanves!

 

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REGARDS DE PHOTOGRAPHES – 6

 

Après une petite pause, nous reprenons la publication de notre série « Regards de photographes ».

 

Cette fois-ci, c’est au tour d’Alix Hériard, qui a choisi cinq de ses photos préférées, et a écrit un petit texte sur notre marché.

 

 

Merci Alix !

 

 

Et voici le texte d’Alix :

 

 

Un univers tout en couleurs, qu’il neige, qu’il pleuve ou que le soleil vienne allumer les verreries, les miroirs, l’argenterie …

Un parfum de liberté, des foules bigarrées qui se croisent, se penchent, dialoguent.

La possibilité pour ses visiteurs de rêver autour d’un objet, d’un livre, d’un tableau, de retrouver des relents d’enfance.

Liberté de regarder, de choisir… liberté tout simplement de se promener sous les frondaisons au milieu de mille petites merveilles, de mille souvenirs et de craquer ou pas pour quelque chose…

Et aussi un vrai bonheur pour les photographes à la cravate rouge et blanche.

Telles sont les Puces de Vanves.


PORTRAITS DE BROCS – 5

 

Cette semaine, les portraits de trois – en fait cinq : il y a deux couples ! – collègues passionnés d’art asiatique.

 

Ils ont tenu à se faire photographier en studio avec une épée rituelle (Anne, photographiée par Georges Berenfeld), avec un masque (Patricia & Rémi, photographiés par Isabelle Mondet), ou avec une coiffe (Georges & son épouse, photographiés par Edoarda Roncaldier).

 

Anne a demandé à un de ses amis d’écrire un petit texte pour commenter la photo (à lire ci-dessous, après les images).

 

A la semaine prochaine !

 

 

Et voici le texte pour Anne :

 

Des lèvres écarlates, un bras qui brandit un éclair de cuivre et d’or, un spectre qui défie les nuées, qui perce l’orage, qui ouvre les cieux aux puissances de la vie, aux sombres torpeurs des ancestrales terreurs : tel est ce katvanka du Tibet, rituel et puissant, tenu par une main délicate mais forte, en ce lieu où le passé se livre en un geste à des chalands, heureux de contempler, acquérir et transmettre une parcelle de l’œuvre d’une civilisation !


REGARDS DE PHOTOGRAPHES – 5

 

Voici un nouveau « regard de photographe ».

 

Cette semaine, celui de Véronique Fabart, qui a sélectionné pour nous cinq de ses images préférées, et nous a fait la gentillesse d’écrire un texte sur son expérience, sur notre marché, et sur l’exposition.

 

Merci Véronique !

 

A la semaine prochaine.

 

 

 

Et voici le texte de Véronique :

 

 

Les Puces de Vanves ? Bien que parisienne depuis des décennies je ne les connaissais pas !

 

Quelle belle découverte pour moi ces puces, riches d’objets de toutes sortes, de tous âges, des plus simples aux objets d’exception.

 

Mais au-delà des objets, c’est la rencontre avec les exposants qui m’a le plus réjouie : pour beaucoup de vraies personnalités, passionnées, ouvertes, jouant le jeu de la pose photo avec un grand naturel. Je les en remercie, ce furent de très bons moments passés à arpenter les trottoirs des puces, appareil photo à la main.

 

Le vernissage de l’exposition de nos photos fut le point d’orgue de cette aventure, avec une ambiance !!!


PORTRAITS DE BROCS – 4

 

Voici cette semaine les portraits de trois nouveaux collègues, chacun dans de beaux draps : Christine, Richard et Margot.

 

Les trois photos ont été prises en studio par Georges « Youri » Berenfeld.

 

Christine et Margot ont bien voulu nous livrer aussi un texte sur leur passion pour la mode et les habits, présents et passés : merci Kiki ! et merci Gatsby le Magnifique !

 

A la semaine prochaine !

 

 

Voici le texte de Christine :

 

Bien que destinée à une profession bien différente, après  des études  de linguistique (langues O’) et d’histoire  de  l’art (qui ne m’ont pas menée à grand-chose), j’ai toujours cousu et toujours aimé coudre, et surtout j’aime qu’une femme se sente féminine dans sa « seconde  peau ».

 

En 1959, j’ai cousu ma première robe, carreaux vichy et broderie anglaise, style BB, et depuis je n’ai cessé de créer robes, manteaux et accessoires. J’aime particulièrement  les choses futiles, presque inutiles : déshabillés à ne porter que pour se montrer  avant  de  se  déshabiller  complètement, robes en dentelle à ne porter qu’une fois, bref un peu de théâtre…

 

Mon rêve est de faire vivre la dentelle sur les femmes, c’est pourquoi j’ai appelé ma petite entreprise « Livinglace of Kiki ».

 

Kiki, c’était moi du temps de ma petite robe vichy. Depuis beaucoup d’années ont passé, j’ai travaillé avec les musées, les couturiers, les théâtres à Munich, Dresde, Paris, et puis maintenant les Puces de la Porte de Vanves où  je rencontre plein de gens du spectacle, de la mode, des collectionneurs du monde entier, bref un petit univers de passionnés de mode, et ça sur le trottoir, le samedi et le dimanche matin.

 

 

Et voici le texte de Margot :

 

Il était une fois une jeune femme de 25 ans qui en avait marre de grimper les échelons dans le milieu du secrétariat. Sa passion, c’était les vieilles choses et le théâtre. Elle rencontra une autre femme qui était étudiante en droit et voulait devenir commissaire-priseur.

 

Un week-end, elles décidèrent de se balader à Vanves, et c’est là que tout a commencé : un marchand qui avait des vêtements de théâtre proposa qu’elles passent le voir dans la semaine à son magasin « Jules Joffier » dans le 18ème, car il avait beaucoup de choses à vendre. En fait il voulait se débarrasser de sa boutique et partir vivre son grand amour en Bretagne !

 

Elle conclut l’affaire et prit la boutique et la place à Vanves. Ce fut le commencement d’une très belle histoire qui, année après année, l’amena à se spécialiser dans les bijoux anciens et les objets féminins (sacs, poudriers, vêtements 1920, chapeaux).

 

Elle a toujours aimé les années vingt, qui pour elle sont une période de faste et de luxe que nous ne retrouverons jamais, et elle rêve encore de Gatsby le Magnifique et de sa bande…

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