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Les objets

Objets d’exception 2008

Vendredi 10 octobre, le week end OBJETS d’exception 2008 aux Puces de Saint Ouen a commencé.
Les antiquaires et brocanteurs des Puces présentaient des objets étonnants, des plus insignifiants aux plus rares.
D’Antica à Vernaison les marchands ont démontré l’éclectisme de leurs goûts.

 

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Les vitraux Duchemin sur France 5

Dans l’émission QUESTION MAISON diffusée Samedi 11 octobre,

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Dominique Duchemin nous a fait partager sa passion.
Elle qui fait rimer poésie et création, nous a présenté une des dernières création des Ateliers Duchemin, le Bar Ladurée rue Lincoln :
« En décalage avec notre époque » dit-elle, peut-être, mais quel talent.
Bravo !

 

On parle des Puces de Vanves : dans Le Chineur

Le Chineur, dans son numéro d’août 2008, consacre six pages aux factures anciennes. Les factures ont été fournies par deux collègues des Puces de Vanves, cités dans l’article, que nous remercions.

Un grand merci à la rédaction du Chineur.

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Ateliers DUCHEMIN

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A deux pas des Puces de Vanves
LES ATELIERS DUCHEMIN

créent réalisent et restaurent des vitraux depuis 6 générations.

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Ils répondent par leur savoir-faire à toutes les particularités techniques de chaque époque stylistique du vitrail.
Ils réalisent aussi des vitraux contemporains abordant des techniques traditionnelles ou des techniques innovantes.

Ils collaborent avec les Architectes, Décorateurs, Designers et Particuliers.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BOUTIQUE : 6, av de la Porte  Didot
75014 Paris (Sur rendez-vous)

Tél. : 01 44 12 50 10 – Fax : 01 44 12 50 17

 

 

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ATELIERS : 14, av Georges Lafenestre
75014 Paris

 

 

 

 

Email : ateliers.duchemin@free.fr

Site : www.ateliers-duchemin.com

Yves Saint Laurent 2008

Saint_laurent_sieff_2Celui que l’écrivain japonais Mishima appelait « l’enfant aux nerfs d’acier » est parti rejoindre Chanel et Dior. Devenu un grand classique on a oublié que son nom avait été souvent lié aux scandales, parfois volontaires : les smokings, les robes transparentes, en 1969, qui suggèrent plus qu’elles ne dévoilent. Deux ans plus tard, la collection « 40 », inspirée des vêtements de la Seconde guerre mondiale, choque des deux côtés de l’Atlantique. La même année, Yves Saint Laurent pose nu pour le lancement de son premier parfum pour hommes. Les vêtements phares d’Yves Saint Laurent : le caban (1962), la collection Mondrian (1965), le smoking (1966), la saharienne et le costume d’homme (1967), le jumpsuit (combinaison, 1968), les robes transparentes (1969). Inspirée par les Puces, la collection 1940 (1971) fera de chaque couturier un chineur en puissance. Celui qui disait : « Je n’ai qu’un regret, ne pas avoir inventé le jean « , est aussi le premier couturier à être entré de son vivant au musée. Des milliers de robes et d’accessoires reposent dans le musée privé d’Yves Saint Laurent désormais installé à La Villette, à Paris. YSL a été le premier couturier à constituer sa collection privée. Il a déclaré« Le noir est mon refuge, le noir est un trait sur la page blanche. » et pourtant il a été un grand coloriste en faisant claquer ses rouges, ses bleus, ses verts, faisant basculer la couture dans l’univers oriental. L’exposition actuelle (2008) de la Fondation Yves Saint Laurent, « Une passion marocaine », est le témoin son amour pour ce pays et ses couleurs. http://www.fondation-pb-ysl.net/ .

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La photographie est (parfois) timbrée

La photographie est timbrée, l’exposition au Jeu de Paume

March_puces_vanves_paris_flea_antiq « Trésors de rien du tout, dont le goût était donné aux enfants par les chromos, les timbres, les images de chicorée, de catéchisme, de chocolat ou par celles, en séries, que l’on distribuait dans les Grands Magasins, les cartes postales plurent rapidement aux grandes personnes par leur naïveté et plus encore, hélas ! par l’espèce d’égalité par en bas qu’elles établissaient entre l’envoyeur et le destinataire. Parmi les milliards de cartes postales (l’Allemagne seule en fabriqua jusqu’à neuf millions par mois) qui circulèrent en Europe de 1891 à 1914, il en est peu qui soient belles, touchantes ou curieuses […] Commandées par les exploiteurs pour distraire les exploités, les cartes postales ne constituent pas un art populaire. Tout au plus la petite monnaie de l’art tout court et de la poésie. Mais cette petite monnaie donne parfois idée de l’or […] Femmes de l’ancien monde, que de jolis noms pour vous: Stella, Palma, Obole, Oeilleuse, Lily, Tsemad, Béryl, Nymphée, Daga, Epeire-Diadème, Somnia, Dianelle, Epave, Vénusia, Digitale, Lutécite, Hybrida, Virida, Pandore, Cosmopolita, Liane, Pistillarine ».  Ainsi écrivait Paul Eluard en 1933 dans le deuxième numéro double de Minotaure. Juste après avoir passé plusieurs années à collecter, dans les quincailleries les boutiques et peut-être les puces des plus petits villages et des plus grandes villes de France d’Espagne et d’ailleurs, « les plus belles cartes postales » (c’est le titre de l’article de Minotaure), regroupées ensuite en albums.  Quatre desquels, avec nombre de « cartes postales » réalisées par ses amis (Man Ray & Co.), ou avec eux – par les petites officines de portraitistes installées dans les fêtes foraines (foire du Trône & cetera), sont montrés au Jeu de Paume, dans une étonnante et amusante exposition, prolongée pour votre bon plaisir (jusqu’au 8 juin) : « La photographie timbrée. L’inventivité visuelle de la carte postale photographique au début du XXe siècle » (http://www.jeudepaume.org/?page=article&idArt=543&lieu=2&idImg=510). Vous baladant à travers plusieurs sections (« Les cartes postales des éditeurs », « La collection de Paul Eluard » justement, « Les cartes postales des studios », « Les cartes postales des amateurs »), elle vous donnera peut-être l’envie de venir chercher vous-même aux Puces de Vanves (car on en trouve beaucoup) cette petite monnaie qui donne parfois l’idée de l’or… March_puces_vanves_paris_flea_ant_3March_puces_vanves_paris_flea_ant_2March_puces_vanves_paris_flea_ant_4March_puces_vanves_paris_flea_ant_6

Voile Magazine parle des Puces de Vanves

Voile Magazine parle des Puces de Vanves et des phares !

On parle des Puces de Vanves même dans Voile Magazine (numéro de mai 2008), spécialiste de la mer et de la navigation ! Ne saviez-vous donc pas qu’à Vanves on peut trouver « tous les phares. Les petits, les grands, les en bois, les en terre cuite, les en régule. Sous toutes leurs formes et dans tous leurs états. Qu’ils se déclinent en pendules, lampes, flacons de parfum, affiches touristiques, vieilles revues, bandes dessinées, livres, jouets, souvenirs des bords de mer et même en bouchons de radiateur de voitures anciennes »?

C’est cet « inventaire à la Prévert », comme il l’écrit lui-même, qu’essaye de compléter à chaque visite de notre marché Bernard Rubinstein, le sympathique directeur de la rédaction adjoint de la revue, auteur de l’article et arpenteur à ses heures. Il n’hésite pas, d’ailleurs, à targuer notre marché « sans fioritures » de « plus sympathique des marchés parisiens ».

Merci Bernard, et avis à tous les jeunes loups de terre qui ne sauraient plus où mettre leurs phares superflus: ils savent désormais où aller les déposer…

 

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Marie-Antoinette au Grand Palais en 2008

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Le Grand Palais consacre une exposition à Marie-Antoinette personnage qui entre mythe et réalité fascine toujours.
Depuis 1955 aucune exposition ne lui avait été consacrée.
Nous suivons son parcours depuis son arrivée en France où elle est adulée jusqu’à son emprisonnement au Temple et sa décapitation.

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Marie-Antoinette lance de nombreux chantiers de décoration et aime s’entourer de splendides objets. Elle est une exigeante commanditaire et on constate que son goût a su évoluer, tout en demeurant marqué par une prédilection pour les fleurs et les perles. Elle a commandé des plats et plateaux de service en porcelaine, qu’elle préfère aux plats d’argent.

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Marie-Antoinette s’ennuyait à Rambouillet et Louis XVI lui fit construire la Laiterie de la Reine, agrémentée d’un mobilier à l’antique et de porcelaines qui devaient permettre la consommation du lait. Les bols sont en forme de  » jattes tétons « , du moins est-ce ainsi qu’on les appelait à l’époque (la légende dit qu’elle sont moulées sur le sein de la reine).
Ils sont réalisés en porcelaine dure, dont la manufacture de Sèvres employait enfin la technique depuis 1770. Les bols étaient accompagnés de gobelets divers et de grands seaux imitant le bois.

 

Marie-Antoinette bouleverse le décor des châteaux royaux, remodèle à sa guise le mobilier et le cadre de ses appartements. Il ne s’agit pas de collectionner mais de créer les intérieurs les plus raffinés. Elle a l’oeil sur tout : choisit les maquettes, les décors, les dessins, les tissus, les matériaux et les motifs, imposant la fleur ou la perle, la nacre ou l’argent.
Dans toutes ses résidences Marie-Antoinette aime s’entourer de splendides objets variés : laques du Japon porcelaines… Elle a hérité ce goût de sa mère.
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Depuis quelques années, la reine est devenue superstar, mais on quitte l’exposition sur la vision émouvante de sa coiffeuse, toute simple, au Temple.

© Photos RMN

Les Années Folles 1919 –1929 – Musée Galliera

Devant le succès remporté par cette exposition, elle est prolongée jusqu’au 30 mars 2008 !
Elle présente, au Musée Galliera, 170 modèles et 130 accessoires.
Si les robes perlées emblématiques de l’époque se taillent la part du lion dans cette exposition, elle présente aussi des tenues de sport (grande nouveauté) et de rares créations de Sonia Delaunay et de Natalia Gontcharova
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Les vêtements anonymes prouvent s’il en était besoin la créativité des « petites » couturières.
Époque révolutionnaire, certaines tendances encore actuelles y sont nées.
Prélude à l’ère des couturiers superstars,
les années 20 voient le statut de fournisseur évoluer vers celui d’icône mondaine.

Inspiration venue d’autrefois et d’ailleurs, les emprunts sont larges , l’imagination des créateurs sans limite.

Le sport va donner à la maille ses lettres de noblesse. et elle va devenir une composante à part entière du vestiaire des femmes avec les créations de la modéliste virtuose Madeleine Vionnet et de l’impertinente et provocante Schiaparelli.
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Les frontières entre le vestiaire masculin et la garde-robe féminine s’estompent, la femme des années 20 éprouve la souplesse et l’aisance de vêtements calqués sur le vestiaire masculin ou sportif – sweater, ensemble en maille, pyjama

Nouveaux gestes publics: on se remaquille : de nouveaux objets font leur apparition : minaudières vanity, poudriers.
Les femmes fument : étuis à cigarettes, fume cigarettes deviennent des bijoux.

La parfumerie prend son essor avec la création des mythiques n° 5, Arpège, Shalimar et les flaconnages deviennent des objets d’art (et de collection)

Des témoignages de ces Années Folles sont encore à la portée des chineuses et des chineurs, ayez l’œil.

Petite Brocante Intime

Les 8 auteurs nous font parlager leur amour d’objets aussi futiles que le bic 4 couleurs, le tricotin, les bigoudis.
Nostalgiques ils s’attendrissent sur le chien baromètre, les osselets, le papier tue-mouche.
Pour chaque objet une fiche technique une illustration et un texte
Ce joli petit livre de 144 pages illustré par Virginie Berthemet mérite de faire partie de la bibiothèque de tous les amoureux des Puces de Vanves.
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