Je suis très attaché au 14ème arrondissement car j’y suis né en 64 aux Enfants Malades bd de Port-Royal, de grands-parents immigrés bretons qui travaillaient à la gare Montparnasse.
Les autres, immigrés italiens, imprimeurs chez Larousse à La Vache Noire de Montrouge.
Mes grands-pères se sont rencontrés en militants communistes à la section 14ème (sans doute).
J’ai donc toute mon enfance grandi entre les cités de briques rouges rue du Général Humbert à la Porte de Vanves et la petite rue Ledru-Rollin de Malakoff. Nous ne manquions jamais avec ma grande soeur de « hanter » les Puces avec un mélange de peur et de fascination pour tous ces gens, ces objets hétéroclites qui interrogeaient nos jeunes esprits. Enfin nous traversions le pont qui surplombe le périphérique un lieu assourdissant que les plus grands appelaient La Zone avec son cortège d’histoires louches, ses bandes, le bidonville, ses batailles miséreuses.
La Zone franchie nous pénétrions à Malakoff village tranquille échappé du bulldozer par des ruelles bordées de jardins en fleurs au son du coq résistant qui défrayait les passions jusqu’à quand quelques procéduriers brandirent un quelconque code urbanistique qui couperait le caquet du gallinacé rebelle.
On parle de nous
Dans Antiquités Brocante d’octobre 2007, deux articles parlent des Puces de Vanves.
Le premier, sous le titre STAR DE LA CHINE – Jacques Garcia Esthète royal, nous raconte le parcours de ce décorateur mondialement connu qui nous fait l’honneur de parler plusieurs fois de notre marché : « Enfant, j’accompagnais mon père aux Puces. Nous allions à Vanves et surtout à Montreuil. Ce qu’il y avait de mieux à l’époque… ». Le journaliste ajoute : « des ventes aux enchères aux Puces de Vanves, Jacques Garcia ne boude aucun terrain de chine ». A la fin de l’article, parmi les cinq adresses fournies par le décorateur : « Le marché aux Puces de la Porte de Vanves à Paris (14). Samedi et dimanche matin. Sans doute encore le meilleur endroit pour chiner des objets peu chers et vraiment sympas ». Nous remercions Jacques Garcia et la rédaction d’Antiquités Brocante.
Le deuxième article, sous le titre Une semaine dans la vie d’un broc, nous présente en huit pages la vie professionnelle d’un jeune collègue, depuis ses études jusqu’à l’installation dans le métier, puis nous décrit sa semaine type : achats à Drouot, ventes sur des déballages occasionnels et, tous les dimanches, sur les Puces de Vanves, « son QG ».
Samedi 19 mai 2007, un de nos collègues présente un « objet insolite » dans le reportage tourné aux puces de Vanves.
Parce que c’est un lieu qui vit, qui n’est pas édulcoré, qu’on n’y a pas sa langue dans sa poche, parce qu’on peut y ressentir l’ivresse du coup de foudre, parce qu’on y débarque le matin avec la marque de l’oreiller sur la joue, et qu’on s’y réveille très vite la tête au fond d’un carton : très longue vie aux puces de Vanves !
Philippe J.
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Merci Philippe !
Samedi 10 mars 2007, Gonzague SAINT BRIS est l’invité sur FR3 de l’émission Tous à la Brocante.
Il confie avoir trouvé à Vanves une lettre d’Eugène Delacroix chez « Monsieur André » qui vend des livres anciens.
L’émission est complétée par la diffusion d’un sujet sur les objets insolites tourné à Vanves chez deux de nos collègues de l’avenue Marc Sangnier.
Une nouvelle parution : dans The Paris Times – magazine gratuit en langue anglaise, distribué notamment dans les Offices de Tourisme des différents arrondissements parisiens, les librairies et bistrots anglais et américains, les Ambassades et Centres Culturels anglophones, ainsi que dans les grands hôtels (le Meurice par exemple).














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